Carnet de voyages: Buenos Aires!

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Ouf…arrivé a bon port. Le vol Iberia ne s’est pas égaré dans l’océan indien et n’a pas été pulvérisé par une fusée russe comme pour le malheureux vol de la Malaysien.

L’Histoire et la légende racontent que BA a été fondé par un aventurier Espagnol un certain Mendoza qui implanta la 1 ère colonie vers 1520 qui ne dura que quelques années aussitôt chassé par des amérindiens hostiles. Mendoza laissa 2 héritages:

-Le nom de la ville : Nuestra senora del Buen air( notre dame- du- bon- air)

-Quelques chevaux et quelques bovins qui se multiplièrent dans la pampa, plaines immenses au sol noir, extrêmement fertile qui donnèrent naissance a la tradition argentine de l’élevage intensif des bovins et de la geste des gauchos tout aussi chantée que celle des cow-boys et le far-West.

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BA, capitale fédérale et capitale de district, frappe par ses larges avenues dont une , qui est probablement la plus large jamais vue ; l’avenue du 9 juillet, imposante et impressionnante.

Buenos aires est en fait, comme toutes les capitales hispaniques de l’Amérique du Sud construite en échiquier, organisée en damier, autour d’une place centrale : la Plaza Major où trône la Casa Rossa, siège de la présidence de la république. C’est dans cette place que tournèrent, inlassablement, en remontant la place dans le sens contraire de l’aiguille d’une montre les mères, à la tête couverte d’un fichu, inlassablement, des années durant, pour rappeler le souvenir de leurs enfants suppliciés et disparus pendant la dictature.

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B.A. est en fait une ville de plusieurs villages-quartiers. 47″ barrios » dit-on ici, les uns aussi différents que les autres : Ricoletta, c’est chic et cosy. Palermo chic et fashion mais incontestablement les barrios les plus hauts en couleur c’est San Telmo, le Montmartre parisien, le Sidi Bou Saïd tunisien. Le plus attachant est sans conteste La Bocca ; c’est la grand classique de Buenos Aires, une attraction. C’est là que l’on trouve le fameux Caminito, une rue qui ne paie pas de mine mais fabuleusement chaleureuse : boutiques souvenirs, galeries d’art, danseurs de tango, masures et maisons en tôle et aux couleurs bariolées.

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Pour les fana de foot La Bocca est le siège du stade aussi mythique que la Maracaña, la Bomboneria, le temple de l’équipe de Bocca -juniors.

Buenos-Aires, ville séductrice, ville de tango, à peine s’y attache-t-on qu’il faut se résoudre à la quitter.

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Mokhlès Marzouki

 

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